Dépôt du travail : que rendre ?

Pour l’année académique 2019/20, en raison du coronavirus, les modalités ont été adaptées et envoyées par e-mail aux étudiants. Les informations ci-dessous ne sont donc plus valables.

Le travail doit être déposé selon les modalités suivantes :

  1. Un exemplaire TFE papier +  un exemplaire de l’abstract papier au secrétariat auprès de Anne Gustin.
  2. Déposer en ligne sur le répertoire de l’IESN le TFE et l’absract en version PDF .
  3. Envoyer par email son TFE à son maître de stage.
  4. Envoyer par email son abstract à son président de jury (+ coordination TFE (nathalie.vandamme@henallux.be).

Lors de la remise des documents au secrétariat, l’étudiant signe un document. Les étudiants qui n’auront pas signé pour 12h seront reportés à une session ultérieure.

Production attendue : structure du travail – règles formelles – citation des sources – abstract

 

Comme déjà évoqué, le TFE se matérialise en un document écrit de 50 à 100 pages suivi d’une soutenance orale.

Travail écrit

Le texte devra être construit sous une forme à la fois informative et argumentative.

Il doit donner toutes les informations nécessaires au moment où elles sont nécessaires, en donnant les renseignements qui permettent au lecteur de juger de leur validité : sources théoriques, consultation de dossiers, témoignages, expérience et observation personnelles …

Il doit aussi être argumentatif : proposant une solution et un jugement personnels de l’auteur à un problème ou une question marketing qu’il a identifié, le texte s’inscrit dans un débat pour montrer le bien-fondé de cette analyse et de cette solution.

Les informations ne doivent donc pas être accumulées pour elles-mêmes, l’auteur doit montrer le rôle qu’elles jouent dans une analyse cohérente et rigoureuse : elles sont un carburant et non une charge utile.

Structure

Source : Charles VAN WYMEERSCH, Présentation et rédaction du mémoire de fin d’études, document rédigé à l’attention des étudiants de la Faculté des Sciences Economiques et Sociales, Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur, 2005, pp. 1-8.

Un travail bien élaboré quant au fond peut se trouver fortement déprécié par des lacunes de présentation. La règle générale est la clarté et la facilité de lecture : évitez dès lors toute présentation prêtant à confusion.

Un TFE présente généralement la structure de texte suivante :

  • Couverture/Page de titre
  • Avant-propos/Remerciements
  • Sommaire
  • Introduction
  • Développement (= chapitres 1 à N)
  • Conclusion
  • Bibliographie
  • Table des matières
  • Annexes éventuelles

Examinons à présent plus en détail ces différents éléments.

Couverture/Page de titre

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  • Au centre de la page de couverture (mentions à centrer) :
    Titre du TFE et nom de l’étudiant

Rem. : le prénom doit précéder le nom ; l’inverse n’ayant de sens que dans une liste alphabétique.

  • En outre, la couverture doit comporter les mentions suivantes :
  • Au haut de la page (mentions à centrer) :

Haute Ecole de Namur-Liège-Luxembourg

Département économique IESN

Année académique 2016-2017

  • Au bas de la page (mentions à centrer) :

Travail de fin d’études présenté en vue de
l’obtention du grade de Bachelier en Marketing

Les noms des promoteur, maître de stage et lecteur ne doivent pas figurer sur la couverture/page de titre.

Si le travail est classé « confidentiel », cette information doit être mentionnée de façon explicite sur cette couverture/page de titre.

Jaquette du cédérom

Une présentation similaire à celle de la couverture du travail écrit doit être adoptée pour la jaquette du cédérom.

Avant-propos/Remerciements

Dans l’avant-propos, l’auteur remercie les différentes personnes qui l’ont aidé à réaliser son travail. Cet avant-propos, habituellement rédigé après l’achèvement complet du texte, mérite d’être fignolé car il est pour le lecteur la première prise de contact avec le travail. Il est conseillé d’adopter simplicité et sobriété, et d’éviter les effusions inutiles. Parfois, les dirigeants d’entreprises expriment le souhait de garder l’anonymat. Dans ce cas, un remerciement global et général à l’entreprise suffit.

Sommaire

Le sommaire, situé en début de travail, permet au lecteur de saisir d’emblée le fil conducteur. L’introduction en commentera les points saillants. Le sommaire doit être concis (il n’occupe d’ailleurs généralement qu’une seule page). Au contraire de la table des matières, le sommaire n’est pas paginé et ne présente pas tous les détails de l’écrit mais assure dès le départ à l’ensemble du travail une structure facilement compréhensible.

Introduction

L’introduction a pour vocation de :

  • Définir clairement le sujet du travail et le situer dans son contexte ;
  • Faire connaître la méthodologie de travail (démarche marketing) ;
  • Présenter brièvement le cheminement du travail, c’est-à-dire commenter les points saillants énoncés dans le sommaire.

L’introduction ne doit pas être longue (une à trois pages suffisent).

L’introduction n’est rédigée qu’après l’achèvement du travail (développement et conclusion) !

Développement ( = chapitres 1 à N)

Le développement est naturellement la partie la plus importante du travail. Le problème (ou la question) marketing étudié doit y être présenté dans un ordre logique. Idéalement, un chapitre contient une idée principale, avec une section pour chaque idée secondaire.

Il est recommandé d’éviter une présentation comprenant trop de niveaux car le lecteur risque de s’y perdre. Trois niveaux suffisent amplement (au-delà, la numérotation devient inintelligible). Au besoin, il faut adapter la structure pour réduire le nombre de niveaux au sein d’un même chapitre (par exemple, en scindant le travail en plusieurs parties puis en optant pour la numérotation à trois niveaux).

Exemple :

Première partie : xxxxxxx

Chapitre 1 : xxxx

1.1

1.1.1

1.1.2

1.1.3

1.2

1.3

Chapitre 2 : xxxx

Le corps du texte contient fréquemment des tableaux et des figures (graphiques, diagrammes …).

  • Pour les tableaux, il convient d’indiquer clairement, en tête des lignes et des colonnes, la signification exacte des données présentées ainsi que les unités. Le titre du tableau indique son contenu général et doit permettre au lecteur d’identifier rapidement ce dont il s’agit (sans analyser en détail les données du tableau).
  • Il en est de même pour les figures et les graphiques, où les variables présentées sont clairement indiquées sur les axes (nom de la variable et unité).

Les paragraphes divisent le texte pour en faciliter la compréhension. En général, un paragraphe contient l’ensemble d’une information, ce qui implique généralement un texte de trois à dix lignes. Les extrêmes sont à proscrire : de trop nombreux paragraphes tout comme des paragraphes longs et touffus dans lesquels il est compliqué d’identifier l’idée principale.

Les pages du travail doivent être numérotées en continu (et non par chapitre).

Conclusion

La conclusion est essentielle car elle présente un récapitulatif des principaux axes du travail et met en évidence l’apport original qu’il constitue. L’étudiant y ramasse son propos pour montrer les acquis de la démarche accomplie : il repart de sa question de départ pour montrer, avec l’autorité que lui confèrent l’analyse présentée, la réponse qu’il y apporte effectivement et les principaux éléments qui la valident. Il est également important dans la conclusion de situer son propos, par exemple d’y signaler les pistes de réflexion qui n’ont pu être suivies (pour diverses raisons à signaler) mais qui pourraient présenter un intérêt pour la suite. La conclusion est donc à la fois la synthèse du développement et l’inscription du travail accompli, toujours particulier et ciblé, dans un contexte plus large.

A éviter : grandiloquence, verbiage et citations intempestives pour « terminer en beauté ». Rien de plus beau que la simplicité. La conclusion, tout comme l’introduction, se doit d’être claire et concise (une à trois pages suffisent généralement).

Bibliographie

La bibliographie présente les documents réellement consultés. Le cas échéant, elle peut également inclure la liste des personnes interviewées et des organismes qui ont fourni des informations. Les références sont regroupées par types (livres, périodiques, Internet …) puis par ordre alphabétique et enfin chronologique.

Le fait de recopier ou de s’inspirer d’un auteur sans mentionner la référence constitue un plagiat, c’est-à-dire un vol intellectuel pur et simple. Dès lors, toute information empruntée à un auteur, littéralement ou non doit être attribuée à son auteur. La section concernant l’intégration des sources ci-après présente davantage d’informations (et des exemples) à ce sujet

Table des matières

La table des matières est le plan détaillé du travail, paginé. Elle doit être simple et claire. L’utilisation de la fonctionnalité « Style » du traitement de texte MS Office Word facilite grandement la réalisation de la table des matières. Un conseil d’ami : utilisez cette fonctionnalité dès le début de la rédaction dans Word !

Annexes éventuelles

Le cas échéant, les annexes sont présentées en toute fin de travail. L’objectif des annexes est de fournir des renseignements additionnels permettant de compléter le raisonnement principal développé dans le corps de texte. Les documents annexes ne sont donc pas indispensables à la compréhension du développement mais le complètent.

A titre d’exemples, les tableaux statistiques complets, les questionnaires d’enquêtes, les résultats détaillés des études de marché, etc., sont renvoyés en annexe pour préserver l’intelligibilité du corps de texte, qui ne présente que les données pertinentes eu égard au raisonnement et renvoie expressément à l’annexe concernée.

Chaque annexe est dès lors numérotée et titrée (par exemple : Annexe A : xxxxx, Annexe B : xxxxx, etc.) et les pages sont numérotées (par exemple : A1, A2, etc.). Pour augmenter la clarté, chaque document annexe commence sur une nouvelle page.

Mise en forme du texte

Pour une information plus détaillée concernant les règles de dactylographie et d’édition, l’étudiant peut se référer utilement au document suivant, disponible à la bibliothèque de la Haute École de Namur-Liège-Luxembourg – Dpt IESN : F. LIPMANNE, Grammaire des règles typographiques et de disposition de documents : Pour une communication écrite efficace, Bruxelles, Ed. Labor, 2004.

Afin de favoriser la lisibilité du texte, il est recommandé de :

  • Justifier le texte (c’est-à-dire l’aligner à la manière d’un bloc, à gauche et à droite) ;
  • Choisir une police de caractères de bonne lisibilité et d’une taille suffisante (généralement entre 10 et 12 points) ;
  • Appliquer un interligne simple à max. 1,5 ligne (un interligne de 1,15 à 1,3 ligne suffit à rendre la lecture plus aisée) ;
  • Ajouter un espacement entre les paragraphes de quelques points (par exemple, pour la police Calibri, taille 12, un espacement de 3 à 6 points entre paragraphes suffit à aérer le texte ; il est donc inutile de séparer les paragraphes d’une ligne complète) ;
  • Laisser une marge de 2,5 cm à gauche et à droite, en haut et en bas (marges « Normales » dans Word) ;
  • Numéroter les pages en continu (la page de titre ne doit toutefois pas être numérotée ; une numérotation différente peut être adoptée pour les annexes – par ex. : A1-p. 1, A1-p. 2 …).

Autres remarques concernant la dactylographie :

  • Il est vivement conseillé d’utiliser la fonctionnalité « Style » du traitement de texte dès le début de la dactylographie afin d’assurer une harmonie de mise en forme et de faciliter la composition de la table des matières ;
  • Les titres ne prennent jamais de point final ;
  • Un point marquant la fin d’une phrase est toujours suivi d’un seul espace ;
  • Les signes ? ! ; : … sont toujours précédés d’un seul espace (de préférence insécable, c’est-à-dire réalisé avec les touches Ctrl+Maj+Espace) ;
  • Les sigles et acronymes ne prennent pas de point entre les lettres : N.U. mais ONU (il est nécessaire de les définir dans le texte lors de la première citation – par exemple : L’ONU – Organisation des Nations Unies – …).

Par ailleurs, pour rendre la lecture agréable, il est vivement conseillé d’utiliser des mots de transitions et des expressions d’enchaînement.

Intégration des sources

Pour plus d’informations, l’étudiant pourra utilement se référer à l’adresse suivante du Département des Sciences de l’Information et de la Communication de l’ULB : http://www.ulb.ac.be/philo/infodoc/biblio.html#intro.         
Il trouvera aussi une présentation utile de ces informations aux pages 12 à 20 du « Guide pour le TFE » offert en ligne par le Département Pédagogique de la Haute Ecole de la Ville de Liège à l’adresse suivante :       http://www.jonfosse.be/spip.php?article231.

L’utilisation de sources pertinentes est une grande qualité dans l’accomplissement d’une démarche personnelle de recherche et de réflexion. Nul n’est censé tout découvrir lui-même, et ce serait une fermeture sur soi et une étroitesse d’esprit tout à fait contraire à la formation supérieure que de le croire. La référence claire aux sources (textes et personnes) que l’on a pu mettre à contribution dans sa démarche est la marque d’une honnêteté intellectuelle indispensable, elle fait aussi une partie de la richesse du travail présenté et de l’intérêt qu’y pourra trouver le lecteur.

Tout passage dans lequel on s’inspire directement d’un ouvrage (livre, article ou site Web) doit être accompagné d’une note de bas de page indiquant cette source de manière précise. Tout passage où l’on reprend, littéralement ou presque, le propos d’un autre, qu’il s’agisse d’une partie de phrase ou d’un extrait plus long, doit être présenté comme une citation … Comme si on se tournait vers l’auteur pour le faire intervenir directement dans le propos ! Il faut présenter l’extrait repris entre guillemets et suivi d’une note renseignant précisément le texte où le lecteur pourra retrouver le propos de cet auteur. Lorsqu’elle est bien intégrée dans la trame du texte, cette intervention d’un autre personnage dans le texte aide à rehausser le plaisir de la lecture.

Il existe des conventions strictes dans la manière de se référer à un ouvrage. Elles permettent simplement de se comprendre de la manière la plus efficace. Il y a deux systèmes valides : la « méthode traditionnelle » (également appelée « méthode classique »), davantage utilisée en monde francophone et pour les sciences humaines, et le système APA davantage utilisé en monde anglo-saxon. L’étudiant devra choisir l’un des deux et s’y tenir de manière cohérente dans l’ensemble de son travail, que ce soit pour les citations dans le texte, les notes de bas de page ou la bibliographie.

Nous donnons ici les informations de base pour la mise en œuvre de la méthode dite traditionnelle ou classique (qui sera également explicitée dans le module « Le Travail de Fin d’études » évoqué ci-avant).

Pour renseigner un livre

Le nom de l’AUTEUR est écrit en majuscules, suivi du Prénom en minuscules, suivi du Titre. Sous-titre en lettres italiques, suivi à son tour des renseignements concernant la Ville d’édition, la Maison d’édition, l’année d’édition.

Telle est l’ossature de base d’une référence bibliographique selon la méthode traditionnelle. Par exemple :

LENOBLE-PINSON, Michèle, La rédaction scientifique. Conception, rédaction, présentation, signalétique, Bruxelles, De Boeck & Larcier, 1996.

Remarquons que dans une note de bas de page, le prénom peut s’écrire avant le nom. Dans une bibliographie, par contre, les ouvrages sont ordonnés selon l’ordre alphabétique des noms d’auteurs : l’efficacité demande que le nom apparaisse en début de référence.

Par ailleurs, la bibliographie finale demandera d’autres informations concernant l’ouvrage : par exemple le nombre de pages, ou éventuellement une édition plus récente de l’ouvrage renseigné.

Quelques cas particuliers à envisager :

  • S’il y a plusieurs auteurs, chaque NOM, suivi du Prénom, est mentionné par ordre alphabétique. On mentionne au grand maximum trois noms d’auteurs. S’il y en a plus, on les remplace par la mention « Et Al. » (pour « et alii » = « et d’autres ») après le nom du premier. Il arrive aussi que quelqu’un soit le responsable de l’ouvrage mais que celui-ci ait été rédigé par plusieurs auteurs : dans ce cas le NOM de la personne responsable est suivi entre virgules de la mention « éd. » (pour « éditeur ») ou « dir. » (pour « directeur de l’édition »).
  • Si l’on se réfère à un chapitre en particulier dans l’ouvrage mentionné, on ajoute les précisions nécessaires (le titre du chapitre entre guillemets et les pages, p. x – y ou pp. x-y) à la suite de la référence.
  • Pour d’autres cas particuliers, on se référera à l’adresse indiquée ci-dessus en note ou à l’ouvrage de Mme Lenoble-Pinson mentionné ci-dessus.

Pour renseigner une revue

Une revue est un ouvrage qui apparaît plusieurs fois, de manière périodique, sous le même titre : le plus important est donc de préciser à quel exemplaire on se réfère.

On le fera de la manière suivante : le Titre de la revue en italiques, suivi des informations sur le (volume et le) numéro et la date. Par exemple :

Titre de la revue, vol. 4 (n°3), Octobre 2010.

Pour renseigner un article dans une revue (ou un chapitre dans un livre)

On écrira d’abord les NOM et Prénom de l’AUTEUR, suivis du « Titre de l’article entre guillemets », suivi de la mention « dans » (ou « in ») suivie des informations concernant la revue ou l’ouvrage comme ci-dessus, suivies des pages de la revue (ou de l’ouvrage) auxquelles se trouve cet article. Par exemples :

NOM, Prénom, « Titre de l’article » dans Titre de la revue, vol. 4 (n°3), Octobre 2010, pp. 17-43.

NOM, Prénom, « Titre du chapitre » dans NOM, Prénom, Titre du livre, Ville, Maison d’édition, année, pp. x-y.

Pour renseigner un document électronique

  • S’il s’agit d’un document sur support séparé, cd ou dvd-rom, on le renseigne comme un ouvrage, en mentionnant le type de support : AUTEUR, Titre du document (support), et renseignements classiques concernant l’édition.
  • S’il s’agit d’un site Web, on ne se contente pas de donner l’adresse du site ! Il importe de renseigner aussi précisément que possible l’auteur responsable de la ressource, personne ou organisation, ce qui permettra de juger de la validité du document. Ensuite le titre du document, avec la mention « en ligne », et la date de consultation. La date de la dernière mise à jour, si elle est indiquée sur le site au moment de la consultation, peut également être utile. Enfin, l’url de l’article ou l’adresse à laquelle le document a été consulté par celui qui y renvoie.

 

Abstract

Une fois la rédaction entièrement terminée, l’étudiant rédige un abstract en 4 ou 5 pages  présentant les points saillants du travail : la problématique marketing dont il est question, les méthodes de collecte des données, les idées fortes de l’analyse ainsi les principales recommandations et conclusions.

Comment rédiger un abstract ?

 Un abstract est un texte de présentation de votre travail (4 à 5 pages) dans lequel vous allez expliciter l’intérêt de votre sujet, dire ce que vous avez développé dans le cadre théorique,  comment  vous  avez  recueilli  et  analysé  les  données et comment vous les avez interprétées. Ce document sera remis au président du jury, au promoteur, au maître de stage et à un jury externe. Cette synthèse ne doit rien apporter de nouveau par rapport aux informations figurant dans le TFE.

La problématique/ l’objectif:

Pourquoi  et  à  quelle  question/situation  essayez-vous  de  répondre ?  Quel  est  le problème qui a motivé votre travail ? Quel est votre objectif ?  Il  s’agit  de  donner  de  manière  synthétique  les  principaux  éléments  de  contexte  qui permettent de comprendre le problème et l’intérêt du TFE puis d’en présenter les objectifs.

La méthodologie ou la description d’un/e programme/action :

 Qui ?  Quoi ?  Quand ?  Où ?  Comment ?  Quelle  était  votre  méthodologie ?  Comment avez-vous résolu ou essayé de résoudre le problème ? Dans cette partie, vous expliquez comment vous avez procédé (articulation théorie/ pratique).

Les résultats ou les leçons tirées :

 Que s’est-il passé ? Qu’avez-vous appris ?

C’est un énoncé qui porte sur ce qui s’est passé, ce qui a été fait.

  • Est-ce que l’hypothèse de départ a été prouvée ou infirmée?
  • Quels ont été les effets de votre étude/votre mission ?
  • Qu’est-ce qui n’a  pas  fonctionné?  Comment  avez-vous  modifié  votre  approche  en conséquence?

Les conclusions  ou  les  prochaines  étapes  : 

 Quelles  sont  les  retombées  ou  les implications du travail ? Quelle sera la prochaine étape ? C’est un énoncé qui devrait tourner le lecteur vers l’avenir, en répondant à certaines questions.

  • Quelles sont les implications pour l’entreprise ?
  • Quelles sont les limites de votre TFE ?
  • Qu’est-ce qui pourrait être fait pour améliorer ce travail ou développer cette idée ?

Le sujet de TFE : différence avec le titre – question de départ – plan – …

Méthodologie pour déterminer le sujet de TFE

Le module « Le Travail de Fin d’Etudes » intégré au cours de Communication professionnelle (3ème année du Baccalauréat, 1er quadri) fournit une méthodologie pour déterminer le sujet du TFE au départ de la mission principale de stage et pour entamer une démarche de recherche critique en vue d’élaborer et de proposer une solution.

Lors de ce module, il sera demandé à l’étudiant de mettre par écrit le résultat de ce travail.

Au terme de la troisième semaine de stage, l’étudiant devra  communiquer à son promoteur le sujet définitif de son TFE, via un questionnaire en ligne. 

Différence sujet et titre

Il ne faut pas confondre sujet et titre. Le sujet cible le problème (ou la question) marketing qui va être traité dans le travail tandis que le titre est l’intitulé présenté sur la couverture du travail écrit.

Précisons encore :

  • Le titre est concis tout en donnant une bonne idée du contenu du travail. Le titre est composé de quelques mots seulement, éventuellement accompagnés d’un sous-titre apportant un complément d’information. Le titre doit susciter l’intérêt et donner envie d’entamer la lecture. Il est aussi une promesse : le travail doit tenir ce qu’annonce le titre. Le titre (ou le sous-titre) fait obligatoirement apparaître le nom de l’entreprise de stage.
  • Le sujet ne doit pas jouer ce rôle d’accroche. Le sujet doit être formulé de manière concise tout en fournissant suffisamment de détails pour comprendre sans ambiguïté le problème (ou la question) marketing traité et la démarche proposée pour y parvenir.

Le sujet et le titre du TFE doivent obligatoirement être discutés et validés avec le promoteur selon les échéances annoncées chaque année.

Formuler une question de départ

C’est peut-être l’étape la plus difficile. Une fois que l’on sait de quoi l’on va parler, la « chose » qui sera au centre du travail ou « à propos de quoi » portera le TFE, il faut se mettre en route pour élaborer ce propos : que va-t-on en dire ? Que va-t-on dire d’abord, que va-t-on dire ensuite, de quoi ne va-t-on pas parler même si cela « a à voir » avec le sujet que l’on a choisi ?

On ne peut pas tout dire, et on ne peut pas tout dire en même temps. Pour se mettre en route, il faut savoir vers où : il faut poser une question, c’est-à-dire « une demande que l’on adresse à quelqu’un en vue d’apprendre quelque chose de lui » (Dixel Dictionnaire 2010, Ed. Le Robert).

Autrement dit, l’étudiant se pose à lui-même une question, s’adresse à lui-même une demande, et l’ensemble du travail sera la démarche qu’il accomplira en vue d’apporter une réponse à cette question qu’il se pose.

C’est cela qui permet de :

  • se mettre en route dans une direction (Vers où vais-je aller ? Vers ce qui me permettra de répondre à la question.),
  • de délimiter le champ de la recherche (De quoi ai-je besoin ? Seulement de ce qui m’est nécessaire et/ou utile pour répondre à la question.),
  • et de reconnaître que le travail est achevé (Ai-je fini ? Oui, j’ai apporté une réponse fiable, c’est-à-dire compétente et critique à la question que je posais.).

Cette question doit être pertinente (ciblant un problème ou une question marketing dans une organisation), claire (sans ambiguïté, univoque) et réaliste (définissant une tâche faisable dans le cadre d’un TFE).

Elaborer un plan de travail

C’est une autre étape difficile : au moment où l’on commence, il faut jalonner le chemin que l’on va parcourir pour arriver à la réponse souhaitée dans le temps imparti (c’est-à-dire en l’espace de quelques semaines).

De quoi ai-je besoin, quand et dans quel ordre ? Comment vais-je faire pour le trouver ? Combien de temps cela devrait-il me prendre ? Par exemple : de quels outils, concepts, informations, contacts ai-je besoin avant d’aller en entreprise pour être capable d’y trouver ce qui est important pour la question que je pose ? Dans l’entreprise, que vais-je devoir rechercher comme informations ? A qui devrai-je parler, pour poser quelles questions ? Que vais-je devoir observer, et comment faire ? Avec quels outils analyser les résultats ?

Explorer le champ ouvert par le sujet

La question clairement en tête, avec une certaine idée des étapes que l’on va devoir franchir pour réaliser le travail, on se lance dans l’exploration. Il s’agit de préciser la question, d’en comprendre la portée et les implications en découvrant ce qui en est dit par d’autres.

Il s’agit de rechercher les outils théoriques qui permettront de formuler le problème (ou la question) marketing de manière compétente et d’élaborer une réponse fiable. Il faut rechercher et collecter les informations dont on aura besoin.

Si la question est pertinente, il ne suffit évidemment pas de la « Googler » pour recevoir la réponse ! Cela dit, l’Internet peut bien sûr être utile à cette exploration mais aussi la littérature spécialisée (livres, revues) ainsi que les personnes ressources, les experts, les témoins …

Ne négligez pas les ressources offertes à l’intérieur même de l’IESN, qu’il s’agisse des champs d’expertise de vos enseignants ou de la bibliothèque, très bien fournie pour ce qui concerne les outils marketing.

Bref, il s’agit de choisir et d’élaborer l’outillage théorique à votre disposition pendant que vous réaliserez votre expérience de stage. Une première recherche peut conduire à reformuler la question de départ. Tout comme pourra le faire, le cas échéant, l’expérience de stage elle-même.

Reformuler la question de départ, pour la rendre plus précise ou plus adéquate à l’objet réellement visé, n’est pas nécessairement un retour en arrière : ce peut être au contraire un grand pas en avant, témoin de l’avancement de la démarche.

Il s’agit également d’avoir formulé une première hypothèse, une première direction pour répondre à la question posée – hypothèse ou première direction qui sera confirmée, affinée ou infirmée par la confrontation à la réalité dans l’expérience de stage.

Mener son expérience en stage

L’étudiant mène ensuite son expérience de stage en se servant de ces outils « théoriques » comme grille de lecture de l’expérience menée (ou, autrement dit, de lunettes permettant de repérer les éléments pertinents dans cette expérience de stage au regard de la question posée), et en corrigeant ou complétant cet outillage théorique par la confrontation à l’expérience réelle. Cette étape sera d’autant plus fructueuse qu’il y aura un va-et-vient entre la théorie (les outils) et la pratique (la réalité effectivement éprouvée dans le stage).

Formaliser l’analyse de cette expérience

En collaboration avec son promoteur (cf. ci-après sur les modalités de l’encadrement pédagogique), l’étudiant peut analyser l’expérience qu’il a menée. Il doit alors formaliser l’analyse qu’il a pu faire « en temps réel » au moment du stage, grâce aux ressources (sa formation et les outils qu’il a trouvés) qui lui permettent de lire cette expérience de manière critique. Il exploite le résultat de terrain à l’aide de l’outillage théorique et, si nécessaire, il adapte celui-ci après « l’épreuve du réel ». Il recherche aussi, le cas échéant, les informations qui lui manqueraient encore pour finaliser sa démarche.

Rédiger la présentation finale de cette analyse

Il s’agit alors de mettre en forme finale la démarche et son aboutissement. L’étudiant met en évidence la question posée et sa pertinence, les outils retenus pour y répondre, les éléments pertinents dans l’expérience de terrain, l’analyse de ces résultats en vue de répondre à la question et finalement les recommandations qu’il pourrait faire à l’organisation en fonction de cette analyse. Il ne s’agit en aucun cas, on le voit, de faire un récit linéaire de l’expérience de stage ! Il s’agit d’ancrer, dans cette expérience concrète en entreprise, l’élaboration professionnelle et critique d’une démarche marketing.

Et si votre maître de stage souhaite rendre votre TFE confidentiel ?

L’étudiant est, dans le cadre de son stage en entreprise, tenu de respecter le secret professionnel et cette confidentialité s’étend au TFE.

En principe, le travail écrit et l’oral de soutenance sont publics. Il convient dès lors d’en retirer tout aspect confidentiel qui ne pourrait être librement accessible à tous (par exemple, via la consultation du travail écrit à la bibliothèque du département ou par la présence à la défense orale).

Dans certains cas, toutefois, le travail perd de sa substance et devient inintelligible sans la présentation de ces informations confidentielles. Il est possible alors de rendre le travail « confidentiel » en signant une clause confidentialite entre les trois parties : étudiant, entreprise de stage et Haute Ecole.

Dans ce cas, le stagiaire et les enseignants de la Haute Ecole s’engagent à respecter la confidentialité[1] des informations que l’entreprise communique et à utiliser ces informations exclusivement pour les besoins du stage et de la rédaction du TFE. Le travail écrit n’est dès lors pas archivé à la bibliothèque et seules les personnes habilitées conjointement par l’entreprise et la Haute Ecole assistent à l’exposé oral.

La Haute Ecole encourage cependant les entreprises de stage à ne pas abuser de cette clause de confidentialité. D’un point de vue pédagogique, il est en effet important que les étudiants puissent consulter les travaux des années précédentes à la bibliothèque. De plus, la présence d’un public à l’oral de soutenance est un bon exercice d’apprentissage pour l’étudiant.

[1]   Les obligations définies dans cette convention restent en vigueur pendant toute la durée du stage ainsi que durant les cinq années qui suivent son terme.

Quel est l’encadrement pédagogique prévu ? A quoi sert le promoteur ?

Plusieurs dispositifs sont mis en place pour aider l’étudiant à élaborer son TFE en l’incitant à travailler de manière responsable, en faisant preuve d’autonomie tout en prenant les contacts nécessaires.

Tout d’abord, au 1er quadrimestre de la 3ème année du Baccalauréat, l’étudiant suit un module de cours intitulé Préparation au stage et au TFE dans l’UE PPP. A condition que l’étudiant y consacre toute l’énergie nécessaire, ce cours doit lui permettre de réfléchir à un sujet de TFE, en lien avec la mission de stage et d’acquérir toute la méthodologie nécessaire à l’élaboration du TFE.

Par ailleurs, la Coordination des stages et TFE désigne pour chaque étudiant un promoteur, c’est-à-dire un membre du corps professoral de la section Baccalauréat Marketing[1], chargé de superviser l’étudiant dans la réalisation de son stage et dans sa démarche personnelle d’élaboration du TFE pour l’aider à développer les compétences visées. Etant donné le nombre limité d’heures qui lui sont attribuées pour encadrer chaque étudiant (en moyenne, 5 heures par étudiant), le rôle du promoteur doit se focaliser sur certaines étapes-clés :

  • Donner son avis sur le sujet de TFE en lien avec la mission de stage ;
  • Poser un regard critique sur les planning et plan de travail proposés pour jalonner la démarche d’élaboration du TFE (avant le départ en stage) ;
  • Guider l’étudiant dans ses recherches bibliographiques et lui fournir des indications théoriques et méthodologiques.

L’étudiant doit également considérer le maître de stage en entreprise, dans la mesure de ses disponibilités, comme une personne-ressource dans l’élaboration de son travail. Le maître de stage doit nécessairement être consulté pour le choix du sujet de TFE puisqu’il s’agit d’identifier et de résoudre un problème marketing rencontré par l’entreprise de stage.

L’étudiant notera que le promoteur et le maître de stage ne sont pas tenus d’effectuer des lectures de tout ou partie du travail en cours d’élaboration. Ils en liront la version complète et définitive en vue de son évaluation avant l’oral de soutenance (cf. modalités d’évaluation infra).

L’étudiant est le seul responsable de l’avancement de son travail. C’est à lui que revient l’initiative de contacter son promoteur aux moments qu’il juge opportuns. Cependant, afin d’éviter toute perte de temps, l’étudiant doit s’abstenir de commettre les erreurs fatales[2] suivantes :

  • Poser des questions au promoteur (ou à la Coordination) dont les réponses sont clairement énoncées dans le présent document.
  • Croire que le promoteur et le maître de stage vont travailler à sa place.
  • Croire que le promoteur (ou le maître de stage) est un correcteur orthographique, grammatical, de mise en forme …
  • Croire que le promoteur et le maître de stage n’ont personne d’autre à qui penser.

Nous recommandons à l’étudiant de contacter toute personne susceptible de l’aider dans la réalisation de son travail (professionnel du secteur ou du domaine du TFE, professeur du département, professeur extérieur, correcteur …).

[1]   Le choix du promoteur tient compte, autant que faire se peut, de la compatibilité entre la mission de stage/le sujet de TFE et l’expertise du professeur dans le domaine.

[2]   S.-H. SAINT-MICHEL, Rédiger son mémoire en marketing et communication, p. 4. Ce document électronique est disponible gratuitement en adressant une demande via le lien suivant : http://www.marketing-marketing.fr/articles.htm#methodologie.

Comment choisir le sujet du TFE en lien avec le stage ?

Le sujet du TFE est déterminé à partir du projet de stage confié à l’étudiant par l’entreprise. Il peut arriver qu’il porte précisément sur cette mission, telle qu’elle est définie et telle qu’elle est accomplie, pour en faire une analyse critique. Ce sont les cas les plus favorables, où l’étudiant pourra mener en lien étroit ces deux projets différents, l’accomplissement de sa mission de stage et la production de son TFE, et sans doute les enrichir l’un par l’autre.

Il arrive cependant que la coïncidence entre la mission de stage et le sujet de TFE ne soit pas possible : tout en s’articulant l’un à l’autre, les deux projets doivent alors être différenciés non seulement dans la démarche mais aussi dans l’objet sur lequel ils portent. Ce peut être l’occasion pour l’étudiant d’enrichir sa présence dans l’organisation où il se trouve pour son stage, même lorsqu’il s’avère que sa mission n’est pas ce qui avait été espéré ou promis.

Une manière de faire émerger le sujet est de réfléchir en termes de problème ou de question marketing à étudier dans l’entreprise. Par exemple, il peut s’agir de résoudre un problème actuel qui n’est pas traité dans l’entreprise, par manque de temps ou de compétences, ou bien d’étudier l’impact possible de certains changements structurels ou liés à l’environnement marketing.

Le problème ou la question marketing dont le TFE traite est (ou pourrait être) rencontré dans l’entreprise de stage. L’étudiant, confrontant ses connaissances et compétences aux données collectées sur le terrain, apporte une réponse à ce problème ou cette question. En d’autres mots, il s’agit d’effectuer un travail de recherche appliquée au contexte marketing de l’entreprise de stage.

Quelles sont les compétences visées et évaluées par le TFE ?

Le Travail de Fin d’Etudes fait partie intégrante de la formation du Baccalauréat en Marketing. Il permet à l’étudiant de développer des compétences et de témoigner de sa maîtrise des acquis d’apprentissage visés par la formation (savoirs, aptitudes cognitives et pratiques et compétences en termes de prise de responsabilité et d’autonomie[1]). Idéalement, le TFE devrait constituer un « passeport pour le premier emploi ».

En particulier, au terme de l’élaboration de son travail de fin d’études et par la présentation écrite et orale qu’il en fait, l’étudiant doit démontrer sa capacité à :

  • Identifier un problème (une question) marketing dans l’entreprise de stage, le comprendre, et distinguer les moyens utiles à sa résolution (acquis d’apprentissage de la formation enrichis par une recherche personnelle) ;
  • Témoigner d’une pensée critique et formuler des recommandations constructives pour contribuer ainsi à la démarche marketing de l’entreprise de stage ;
  • Formuler la démarche et son résultat dans une langue précise et claire, tant par écrit qu’oralement, et les proposer à une discussion argumentée ;
  • Elaborer son travail de manière responsable, en faisant preuve d’autonomie tout en prenant les contacts nécessaires.

[1]   Selon la terminologie du Cadre européen des certifications (CEC).

Qu’est-ce qu’un TFE ? Nombre de pages, d’Ects et nature du travail

Le Travail de Fin d’Etudes (TFE) est une production personnelle[1] de l’étudiant qui lui permet de faire preuve de sa maîtrise des acquis, théoriques et pratiques, en marketing[2] et de sa capacité à appliquer les méthodes et outils du marketing à des données rassemblées par ses soins.

Le TFE s’inscrit dans le parcours personnel de l’étudiant et contribue à l’émergence de son projet professionnel. C’est, avec le Stage Marketing en entreprise, une activité-clé de la troisième et dernière année d’études du Baccalauréat en Marketing. Il est d’ailleurs valorisé à hauteur de 16 ECTS sur un total de 60.

Il n’est pas attendu du candidat Bachelier en Marketing qu’il produise de nouvelles connaissances théoriques mais bien qu’il enrichisse les acquis (théoriques et pratiques) de sa formation et les applique de manière adaptée à une situation nouvelle, déployant une démarche marketing d’une manière originale4 et adaptée au contexte de l’entreprise dans laquelle il réalise son stage.

Le TFE se matérialise en un document écrit de 50 à 100 pages[3] suivi d’une soutenance orale. L’écrit comme l’oral sont soumis à l’évaluation du jury.

[1] Par « production personnelle » et « d’une manière originale », il faut comprendre qu’un TFE ne peut être une copie, même partielle, d’un travail existant, et ce qu’il s’agisse d’un TFE précédent ou d’un autre ouvrage.

[2]   Dans tout le document, le terme « marketing » fait référence à la fois à la fonction marketing et à celle commerciale.

[3]   Remarquons toutefois que la longueur du travail écrit ne doit pas être la première préoccupation de l’étudiant. Il est en effet beaucoup plus important de produire un travail qui corresponde aux finalités exposées dans le présent document que de rédiger un certain nombre de pages. En particulier, il n’est pas nécessaire d’inclure tous les détails des données récoltées sur le terrain (qui peuvent être, le cas échéant, présentés en annexe) ni de recopier plus ou moins littéralement des concepts bien connus de tous ni encore de présenter l’entreprise de stage en long, en large et en travers. Un travail concis mettant en évidence la production personnelle de l’étudiant en lien avec son expérience de terrain sera davantage apprécié par les lecteurs qu’un travail tentaculaire, bourré de clichés, de recopiages et de détails inutiles.

Evaluation du stage

L’évaluation du Stage Marketing en entreprise est réalisée à deux niveaux : par le maître de stage en entreprise et par le promoteur.

Evaluation par le maître de stage en entreprise

Environ deux semaines avant la fin du stage, le promoteur transmet au maître de stage la grille d’évaluation sur base de laquelle il lui est demandé son feedback sur le stage. Cette évaluation porte sur les compétences professionnelles que doit acquérir tout étudiant en marketing au terme du baccalauréat. Il s’agit en particulier de :

  • Compétence 1- S’insérer dans son milieu professionnel et s’adapter à son évolution ;
  • Compétence 2- Communiquer : écouter, informer, conseiller les acteurs tant en interne qu’en externe
  • Compétence 3- Mobiliser les savoirs et les savoir-faire propres au marketing
  • Compétence 4- Analyser les données utiles à la réalisation de sa mission en adoptant une démarche systémique
  • Compétence 5- S’organiser : structurer, planifier, coordonner, gérer de manière rigoureuse les actions et les tâches liées à sa mission

Voici Grille d’évaluation du Stage
pour permettre à l’étudiant de prendre connaissance des critères sur base desquels son stage est évalué.

S’il le souhaite, le maître de stage en entreprise peut mener l’évaluation en dialogue avec le stagiaire. Le maître de stage ne remet pas une note mais une appréciation. La grille d’évaluation doit parvenir à l’école au plus tard quinze jours après la fin du stage.

Evaluation par le promoteur

Avant le début du stage, le promoteur communique à l’étudiant les modalités spécifiques de supervision. Le promoteur est le responsable de l’évaluation du stage. A la fin du stage, il établit une note (/20) qui repose sur :

  • Les entretiens qu’il a eus avec le stagiaire et le maître de stage en entreprise;
  • Les rapports réguliers, oraux ou écrits, du stagiaire concernant ses pratiques (état d’avancement des tâches réalisées en lien avec le projet à mener);
  • L’évaluation du maître de stage en entreprise.

Par ailleurs, certains éléments peuvent dégrader la cote de stage : il s’agit notamment du non-respect des échéances et des consignes.

Obligations de déontologie de l’étudiant

Le stage s’intégrant à la vie professionnelle, le respect de certaines obligations de déontologie et règles de savoir-vivre sont impératives, notamment :

  • Respect des consignes de travail imposées par le maître de stage et du règlement interne de l’
  • Ponctualité et respect des horaires.
  • Respect du secret professionnel et de la vie privée des collaborateurs de l’
    Remarque : L’étudiant ne peut pas consulter, lire ou copier des fichiers, des sites, des répertoires … sans l’autorisation préalable d’un responsable de l’entreprise. De même, l’étudiant ne peut emporter des documents que s’il y a été formellement invité par un responsable de l’entreprise. Déroger à ces règles constitue une faute déontologique grave.
  • Motivation, sérieux, initiatives en rapport avec les tâches définies
  • Attitude cordiale envers les membres de l’entreprise, les clients, les fournisseurs…
  • Ne pas utiliser son téléphone portable à des fins personnelles ou de loisirs durant les heures de travail.
  • Ne pas surfer sur Internet dans l’entreprise à des fins personnelles ou de loisirs.

De manière générale, afin de permettre le bon déroulement des stages, l’étudiant veillera à toujours respecter les échéances et consignes énoncées dans le présent document. En cas de problème, l’étudiant doit contacter dans les plus brefs délais son promoteur.