Production attendue : structure du travail – règles formelles – citation des sources – abstract

 

Comme déjà évoqué, le TFE se matérialise en un document écrit de 50 à 100 pages suivi d’une soutenance orale.

Travail écrit

Le texte devra être construit sous une forme à la fois informative et argumentative.

Il doit donner toutes les informations nécessaires au moment où elles sont nécessaires, en donnant les renseignements qui permettent au lecteur de juger de leur validité : sources théoriques, consultation de dossiers, témoignages, expérience et observation personnelles …

Il doit aussi être argumentatif : proposant une solution et un jugement personnels de l’auteur à un problème ou une question marketing qu’il a identifié, le texte s’inscrit dans un débat pour montrer le bien-fondé de cette analyse et de cette solution.

Les informations ne doivent donc pas être accumulées pour elles-mêmes, l’auteur doit montrer le rôle qu’elles jouent dans une analyse cohérente et rigoureuse : elles sont un carburant et non une charge utile.

Structure

Source : Charles VAN WYMEERSCH, Présentation et rédaction du mémoire de fin d’études, document rédigé à l’attention des étudiants de la Faculté des Sciences Economiques et Sociales, Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur, 2005, pp. 1-8.

Un travail bien élaboré quant au fond peut se trouver fortement déprécié par des lacunes de présentation. La règle générale est la clarté et la facilité de lecture : évitez dès lors toute présentation prêtant à confusion.

Un TFE présente généralement la structure de texte suivante :

  • Couverture/Page de titre
  • Avant-propos/Remerciements
  • Sommaire
  • Introduction
  • Développement (= chapitres 1 à N)
  • Conclusion
  • Bibliographie
  • Table des matières
  • Annexes éventuelles

Examinons à présent plus en détail ces différents éléments.

Couverture/Page de titre

Capture d_écran 2018-01-09 à 15.01.55

  • Au centre de la page de couverture (mentions à centrer) :
    Titre du TFE et nom de l’étudiant

Rem. : le prénom doit précéder le nom ; l’inverse n’ayant de sens que dans une liste alphabétique.

  • En outre, la couverture doit comporter les mentions suivantes :
  • Au haut de la page (mentions à centrer) :

Haute Ecole de Namur-Liège-Luxembourg

Département économique IESN

Année académique 2016-2017

  • Au bas de la page (mentions à centrer) :

Travail de fin d’études présenté en vue de
l’obtention du grade de Bachelier en Marketing

Les noms des promoteur, maître de stage et lecteur ne doivent pas figurer sur la couverture/page de titre.

Si le travail est classé « confidentiel », cette information doit être mentionnée de façon explicite sur cette couverture/page de titre.

Jaquette du cédérom

Une présentation similaire à celle de la couverture du travail écrit doit être adoptée pour la jaquette du cédérom.

Avant-propos/Remerciements

Dans l’avant-propos, l’auteur remercie les différentes personnes qui l’ont aidé à réaliser son travail. Cet avant-propos, habituellement rédigé après l’achèvement complet du texte, mérite d’être fignolé car il est pour le lecteur la première prise de contact avec le travail. Il est conseillé d’adopter simplicité et sobriété, et d’éviter les effusions inutiles. Parfois, les dirigeants d’entreprises expriment le souhait de garder l’anonymat. Dans ce cas, un remerciement global et général à l’entreprise suffit.

Sommaire

Le sommaire, situé en début de travail, permet au lecteur de saisir d’emblée le fil conducteur. L’introduction en commentera les points saillants. Le sommaire doit être concis (il n’occupe d’ailleurs généralement qu’une seule page). Au contraire de la table des matières, le sommaire n’est pas paginé et ne présente pas tous les détails de l’écrit mais assure dès le départ à l’ensemble du travail une structure facilement compréhensible.

Introduction

L’introduction a pour vocation de :

  • Définir clairement le sujet du travail et le situer dans son contexte ;
  • Faire connaître la méthodologie de travail (démarche marketing) ;
  • Présenter brièvement le cheminement du travail, c’est-à-dire commenter les points saillants énoncés dans le sommaire.

L’introduction ne doit pas être longue (une à trois pages suffisent).

L’introduction n’est rédigée qu’après l’achèvement du travail (développement et conclusion) !

Développement ( = chapitres 1 à N)

Le développement est naturellement la partie la plus importante du travail. Le problème (ou la question) marketing étudié doit y être présenté dans un ordre logique. Idéalement, un chapitre contient une idée principale, avec une section pour chaque idée secondaire.

Il est recommandé d’éviter une présentation comprenant trop de niveaux car le lecteur risque de s’y perdre. Trois niveaux suffisent amplement (au-delà, la numérotation devient inintelligible). Au besoin, il faut adapter la structure pour réduire le nombre de niveaux au sein d’un même chapitre (par exemple, en scindant le travail en plusieurs parties puis en optant pour la numérotation à trois niveaux).

Exemple :

Première partie : xxxxxxx

Chapitre 1 : xxxx

1.1

1.1.1

1.1.2

1.1.3

1.2

1.3

Chapitre 2 : xxxx

Le corps du texte contient fréquemment des tableaux et des figures (graphiques, diagrammes …).

  • Pour les tableaux, il convient d’indiquer clairement, en tête des lignes et des colonnes, la signification exacte des données présentées ainsi que les unités. Le titre du tableau indique son contenu général et doit permettre au lecteur d’identifier rapidement ce dont il s’agit (sans analyser en détail les données du tableau).
  • Il en est de même pour les figures et les graphiques, où les variables présentées sont clairement indiquées sur les axes (nom de la variable et unité).

Les paragraphes divisent le texte pour en faciliter la compréhension. En général, un paragraphe contient l’ensemble d’une information, ce qui implique généralement un texte de trois à dix lignes. Les extrêmes sont à proscrire : de trop nombreux paragraphes tout comme des paragraphes longs et touffus dans lesquels il est compliqué d’identifier l’idée principale.

Les pages du travail doivent être numérotées en continu (et non par chapitre).

Conclusion

La conclusion est essentielle car elle présente un récapitulatif des principaux axes du travail et met en évidence l’apport original qu’il constitue. L’étudiant y ramasse son propos pour montrer les acquis de la démarche accomplie : il repart de sa question de départ pour montrer, avec l’autorité que lui confèrent l’analyse présentée, la réponse qu’il y apporte effectivement et les principaux éléments qui la valident. Il est également important dans la conclusion de situer son propos, par exemple d’y signaler les pistes de réflexion qui n’ont pu être suivies (pour diverses raisons à signaler) mais qui pourraient présenter un intérêt pour la suite. La conclusion est donc à la fois la synthèse du développement et l’inscription du travail accompli, toujours particulier et ciblé, dans un contexte plus large.

A éviter : grandiloquence, verbiage et citations intempestives pour « terminer en beauté ». Rien de plus beau que la simplicité. La conclusion, tout comme l’introduction, se doit d’être claire et concise (une à trois pages suffisent généralement).

Bibliographie

La bibliographie présente les documents réellement consultés. Le cas échéant, elle peut également inclure la liste des personnes interviewées et des organismes qui ont fourni des informations. Les références sont regroupées par types (livres, périodiques, Internet …) puis par ordre alphabétique et enfin chronologique.

Le fait de recopier ou de s’inspirer d’un auteur sans mentionner la référence constitue un plagiat, c’est-à-dire un vol intellectuel pur et simple. Dès lors, toute information empruntée à un auteur, littéralement ou non doit être attribuée à son auteur. La section concernant l’intégration des sources ci-après présente davantage d’informations (et des exemples) à ce sujet

Table des matières

La table des matières est le plan détaillé du travail, paginé. Elle doit être simple et claire. L’utilisation de la fonctionnalité « Style » du traitement de texte MS Office Word facilite grandement la réalisation de la table des matières. Un conseil d’ami : utilisez cette fonctionnalité dès le début de la rédaction dans Word !

Annexes éventuelles

Le cas échéant, les annexes sont présentées en toute fin de travail. L’objectif des annexes est de fournir des renseignements additionnels permettant de compléter le raisonnement principal développé dans le corps de texte. Les documents annexes ne sont donc pas indispensables à la compréhension du développement mais le complètent.

A titre d’exemples, les tableaux statistiques complets, les questionnaires d’enquêtes, les résultats détaillés des études de marché, etc., sont renvoyés en annexe pour préserver l’intelligibilité du corps de texte, qui ne présente que les données pertinentes eu égard au raisonnement et renvoie expressément à l’annexe concernée.

Chaque annexe est dès lors numérotée et titrée (par exemple : Annexe A : xxxxx, Annexe B : xxxxx, etc.) et les pages sont numérotées (par exemple : A1, A2, etc.). Pour augmenter la clarté, chaque document annexe commence sur une nouvelle page.

Mise en forme du texte

Pour une information plus détaillée concernant les règles de dactylographie et d’édition, l’étudiant peut se référer utilement au document suivant, disponible à la bibliothèque de la Haute École de Namur-Liège-Luxembourg – Dpt IESN : F. LIPMANNE, Grammaire des règles typographiques et de disposition de documents : Pour une communication écrite efficace, Bruxelles, Ed. Labor, 2004.

Afin de favoriser la lisibilité du texte, il est recommandé de :

  • Justifier le texte (c’est-à-dire l’aligner à la manière d’un bloc, à gauche et à droite) ;
  • Choisir une police de caractères de bonne lisibilité et d’une taille suffisante (généralement entre 10 et 12 points) ;
  • Appliquer un interligne simple à max. 1,5 ligne (un interligne de 1,15 à 1,3 ligne suffit à rendre la lecture plus aisée) ;
  • Ajouter un espacement entre les paragraphes de quelques points (par exemple, pour la police Calibri, taille 12, un espacement de 3 à 6 points entre paragraphes suffit à aérer le texte ; il est donc inutile de séparer les paragraphes d’une ligne complète) ;
  • Laisser une marge de 2,5 cm à gauche et à droite, en haut et en bas (marges « Normales » dans Word) ;
  • Numéroter les pages en continu (la page de titre ne doit toutefois pas être numérotée ; une numérotation différente peut être adoptée pour les annexes – par ex. : A1-p. 1, A1-p. 2 …).

Autres remarques concernant la dactylographie :

  • Il est vivement conseillé d’utiliser la fonctionnalité « Style » du traitement de texte dès le début de la dactylographie afin d’assurer une harmonie de mise en forme et de faciliter la composition de la table des matières ;
  • Les titres ne prennent jamais de point final ;
  • Un point marquant la fin d’une phrase est toujours suivi d’un seul espace ;
  • Les signes ? ! ; : … sont toujours précédés d’un seul espace (de préférence insécable, c’est-à-dire réalisé avec les touches Ctrl+Maj+Espace) ;
  • Les sigles et acronymes ne prennent pas de point entre les lettres : N.U. mais ONU (il est nécessaire de les définir dans le texte lors de la première citation – par exemple : L’ONU – Organisation des Nations Unies – …).

Par ailleurs, pour rendre la lecture agréable, il est vivement conseillé d’utiliser des mots de transitions et des expressions d’enchaînement.

Intégration des sources

Pour plus d’informations, l’étudiant pourra utilement se référer à l’adresse suivante du Département des Sciences de l’Information et de la Communication de l’ULB : http://www.ulb.ac.be/philo/infodoc/biblio.html#intro.         
Il trouvera aussi une présentation utile de ces informations aux pages 12 à 20 du « Guide pour le TFE » offert en ligne par le Département Pédagogique de la Haute Ecole de la Ville de Liège à l’adresse suivante :       http://www.jonfosse.be/spip.php?article231.

L’utilisation de sources pertinentes est une grande qualité dans l’accomplissement d’une démarche personnelle de recherche et de réflexion. Nul n’est censé tout découvrir lui-même, et ce serait une fermeture sur soi et une étroitesse d’esprit tout à fait contraire à la formation supérieure que de le croire. La référence claire aux sources (textes et personnes) que l’on a pu mettre à contribution dans sa démarche est la marque d’une honnêteté intellectuelle indispensable, elle fait aussi une partie de la richesse du travail présenté et de l’intérêt qu’y pourra trouver le lecteur.

Tout passage dans lequel on s’inspire directement d’un ouvrage (livre, article ou site Web) doit être accompagné d’une note de bas de page indiquant cette source de manière précise. Tout passage où l’on reprend, littéralement ou presque, le propos d’un autre, qu’il s’agisse d’une partie de phrase ou d’un extrait plus long, doit être présenté comme une citation … Comme si on se tournait vers l’auteur pour le faire intervenir directement dans le propos ! Il faut présenter l’extrait repris entre guillemets et suivi d’une note renseignant précisément le texte où le lecteur pourra retrouver le propos de cet auteur. Lorsqu’elle est bien intégrée dans la trame du texte, cette intervention d’un autre personnage dans le texte aide à rehausser le plaisir de la lecture.

Il existe des conventions strictes dans la manière de se référer à un ouvrage. Elles permettent simplement de se comprendre de la manière la plus efficace. Il y a deux systèmes valides : la « méthode traditionnelle » (également appelée « méthode classique »), davantage utilisée en monde francophone et pour les sciences humaines, et le système APA davantage utilisé en monde anglo-saxon. L’étudiant devra choisir l’un des deux et s’y tenir de manière cohérente dans l’ensemble de son travail, que ce soit pour les citations dans le texte, les notes de bas de page ou la bibliographie.

Nous donnons ici les informations de base pour la mise en œuvre de la méthode dite traditionnelle ou classique (qui sera également explicitée dans le module « Le Travail de Fin d’études » évoqué ci-avant).

Pour renseigner un livre

Le nom de l’AUTEUR est écrit en majuscules, suivi du Prénom en minuscules, suivi du Titre. Sous-titre en lettres italiques, suivi à son tour des renseignements concernant la Ville d’édition, la Maison d’édition, l’année d’édition.

Telle est l’ossature de base d’une référence bibliographique selon la méthode traditionnelle. Par exemple :

LENOBLE-PINSON, Michèle, La rédaction scientifique. Conception, rédaction, présentation, signalétique, Bruxelles, De Boeck & Larcier, 1996.

Remarquons que dans une note de bas de page, le prénom peut s’écrire avant le nom. Dans une bibliographie, par contre, les ouvrages sont ordonnés selon l’ordre alphabétique des noms d’auteurs : l’efficacité demande que le nom apparaisse en début de référence.

Par ailleurs, la bibliographie finale demandera d’autres informations concernant l’ouvrage : par exemple le nombre de pages, ou éventuellement une édition plus récente de l’ouvrage renseigné.

Quelques cas particuliers à envisager :

  • S’il y a plusieurs auteurs, chaque NOM, suivi du Prénom, est mentionné par ordre alphabétique. On mentionne au grand maximum trois noms d’auteurs. S’il y en a plus, on les remplace par la mention « Et Al. » (pour « et alii » = « et d’autres ») après le nom du premier. Il arrive aussi que quelqu’un soit le responsable de l’ouvrage mais que celui-ci ait été rédigé par plusieurs auteurs : dans ce cas le NOM de la personne responsable est suivi entre virgules de la mention « éd. » (pour « éditeur ») ou « dir. » (pour « directeur de l’édition »).
  • Si l’on se réfère à un chapitre en particulier dans l’ouvrage mentionné, on ajoute les précisions nécessaires (le titre du chapitre entre guillemets et les pages, p. x – y ou pp. x-y) à la suite de la référence.
  • Pour d’autres cas particuliers, on se référera à l’adresse indiquée ci-dessus en note ou à l’ouvrage de Mme Lenoble-Pinson mentionné ci-dessus.

Pour renseigner une revue

Une revue est un ouvrage qui apparaît plusieurs fois, de manière périodique, sous le même titre : le plus important est donc de préciser à quel exemplaire on se réfère.

On le fera de la manière suivante : le Titre de la revue en italiques, suivi des informations sur le (volume et le) numéro et la date. Par exemple :

Titre de la revue, vol. 4 (n°3), Octobre 2010.

Pour renseigner un article dans une revue (ou un chapitre dans un livre)

On écrira d’abord les NOM et Prénom de l’AUTEUR, suivis du « Titre de l’article entre guillemets », suivi de la mention « dans » (ou « in ») suivie des informations concernant la revue ou l’ouvrage comme ci-dessus, suivies des pages de la revue (ou de l’ouvrage) auxquelles se trouve cet article. Par exemples :

NOM, Prénom, « Titre de l’article » dans Titre de la revue, vol. 4 (n°3), Octobre 2010, pp. 17-43.

NOM, Prénom, « Titre du chapitre » dans NOM, Prénom, Titre du livre, Ville, Maison d’édition, année, pp. x-y.

Pour renseigner un document électronique

  • S’il s’agit d’un document sur support séparé, cd ou dvd-rom, on le renseigne comme un ouvrage, en mentionnant le type de support : AUTEUR, Titre du document (support), et renseignements classiques concernant l’édition.
  • S’il s’agit d’un site Web, on ne se contente pas de donner l’adresse du site ! Il importe de renseigner aussi précisément que possible l’auteur responsable de la ressource, personne ou organisation, ce qui permettra de juger de la validité du document. Ensuite le titre du document, avec la mention « en ligne », et la date de consultation. La date de la dernière mise à jour, si elle est indiquée sur le site au moment de la consultation, peut également être utile. Enfin, l’url de l’article ou l’adresse à laquelle le document a été consulté par celui qui y renvoie.

 

Abstract

Une fois la rédaction entièrement terminée, l’étudiant rédige un abstract en 4 ou 5 pages  présentant les points saillants du travail : la problématique marketing dont il est question, les méthodes de collecte des données, les idées fortes de l’analyse ainsi les principales recommandations et conclusions.

Comment rédiger un abstract ?

 Un abstract est un texte de présentation de votre travail (4 à 5 pages) dans lequel vous allez expliciter l’intérêt de votre sujet, dire ce que vous avez développé dans le cadre théorique,  comment  vous  avez  recueilli  et  analysé  les  données et comment vous les avez interprétées. Ce document sera remis au président du jury, au promoteur, au maître de stage et à un jury externe. Cette synthèse ne doit rien apporter de nouveau par rapport aux informations figurant dans le TFE.

La problématique/ l’objectif:

Pourquoi  et  à  quelle  question/situation  essayez-vous  de  répondre ?  Quel  est  le problème qui a motivé votre travail ? Quel est votre objectif ?  Il  s’agit  de  donner  de  manière  synthétique  les  principaux  éléments  de  contexte  qui permettent de comprendre le problème et l’intérêt du TFE puis d’en présenter les objectifs.

La méthodologie ou la description d’un/e programme/action :

 Qui ?  Quoi ?  Quand ?  Où ?  Comment ?  Quelle  était  votre  méthodologie ?  Comment avez-vous résolu ou essayé de résoudre le problème ? Dans cette partie, vous expliquez comment vous avez procédé (articulation théorie/ pratique).

Les résultats ou les leçons tirées :

 Que s’est-il passé ? Qu’avez-vous appris ?

C’est un énoncé qui porte sur ce qui s’est passé, ce qui a été fait.

  • Est-ce que l’hypothèse de départ a été prouvée ou infirmée?
  • Quels ont été les effets de votre étude/votre mission ?
  • Qu’est-ce qui n’a  pas  fonctionné?  Comment  avez-vous  modifié  votre  approche  en conséquence?

Les conclusions  ou  les  prochaines  étapes  : 

 Quelles  sont  les  retombées  ou  les implications du travail ? Quelle sera la prochaine étape ? C’est un énoncé qui devrait tourner le lecteur vers l’avenir, en répondant à certaines questions.

  • Quelles sont les implications pour l’entreprise ?
  • Quelles sont les limites de votre TFE ?
  • Qu’est-ce qui pourrait être fait pour améliorer ce travail ou développer cette idée ?

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s